Dans les jours à venir vous allez avoir l'occasion de voir le ministre français Eric Woerth mis sur la sellette et sans préjuger du fait que vous allez voir un homme innocent ou coupable répondre à des questions, vous allez vous apercevoir que s'il est invité à s'expliquer et qu'il choisit une antenne ou une tribune pour le faire, face à la caméra et/ou au journaliste devant lequel il s'exprimera, il passera plus de 80 % du temps à répondre aux questions ou à faire des mises au point, la tête penchant légèrement sur sa droite. C'est ce qui se passe inévitablement lorsque l'on se met en situation de contrôle de son discours(*).
A terme rien n'empêche de concevoir que la synergologie soit une discipline prédictive, dont certains des postulats puissent être réfutables au sens de Karl Popper, qu'elle puisse à ce titre et pour cette raison classée dans le champ des sciences dures....
(*) le fait d'être gaucher ou droitier n'interfère pas dans ce type de processus.
Bonjour,
RépondreSupprimerEffectivement l'ALD était bien présent. Les BSCFH permanents avec de temps en temps des BSCPH. Sur la fin de son Interview au JT, il avait également l'épaule droite très au dessus de la gauche ?!
Cordialement,
Anthony.
Je pense que vu l'étendue et la précision de la palette d'items observables on pourrait même être plus ambitieux dans les prédictions !
RépondreSupprimerUne vidéo intéressante dans laquelle Eric Woerth réagit à chaud aux questions d'une jeune journaliste lors du campus UMP...
http://www.dailymotion.com/video/xenxba_woerth-le-31-08-je-n-ai-pas-menti_news
Mis à part les répétitions, les hésitations sur les phrases clés, les projections volontaires vers l'avant... En quoi la synergologie peut-elle aider à décoder, si ce n'est le mensonge, les non-dits sur des vidéos comme celle-ci?
On pourra aussi observer qu il se touche les mains et décrypter son mal aise.
RépondreSupprimerLorelÿ.
Je suis choquée par la conviction avec laquelle vous condamnez un homme pour 2-3 gestes observés et pris séparément. C'est grave!
RépondreSupprimerLorsque je suis en situation orale, je me touche souvent le visage, et cela ne fait que traduire mon malaise POINT. Et en effet, il a de quoi être mal à l'aise, vu ce dont on le soupçonne et l'enjeu. Mais il y a un pas immense entre constater un mal à l'aise et parler de mensonge.
Quant au fait qu'il contrôlerait son discours ça n'apprend absolument rien non plus. Il sait qu'il va être observé, scruté, et il est évident que dans de telles conditions,il ne peut qu'être sur ses gardes et prudent.
Qui condamne ?
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